-Si tu vas mal, fait passer ton malheur pas ta passion.
Mais je n'ai aucune passion. La gym ? Ouais, mais des fois ça ma saoule. Je vais peut être faire ça tout ma vie : commencer quelque chose, mais ne jamais aller au bout. Alors j'écris, ça me détend. Alors j'écris, ça me detend. J'espère juste que ma famille ne lira pas ça, certains s'inquièteront, certains... Mes amis, eux, ils peuvent lire, ils ne comprendraient de toute façon rien.*
Je sais que ce que je fais est mal, mais je continue, comme si ça ne me faisait rien. Oui ça me fait quelque chose, ça me fait du bien. Je n'endure pourtant rien de grave. A part mon embrouille avec mon cher père, mais ça , au fond, c'est juste une excuse que j'envoie qquand on me demande ce qui ne va pas. Car ce qui ne va pas c'est beaucoup plus grave. Des fois, j'ai l'impression que tout le monde m'oublie à cause de ça. J'essuie les dernière taches de ma connerie avecmon justaucorps, il est noir, ça ne devrait pas se voir, si ? J'en sais rien, et je m'en fou.
Crise d'adolecsence ? A 11 ans, c'est pas courat. Je suis... triste. Les quelques personne qui ont pris la peine de lire doivent se dire :
-Mais elle passe sont temps à se plaindre celle là !
Sans doute. Au fond, je ne suis pas mieux que ces putains de fashion victimfocu qui me servent d'amies. Elles au moins, elles n'écrivent pas des phrases déprimantes sur des feuilles arrachée de la cahier de chimie de leur grande soeur assises par terre dans un coin de leur chambre, adossées contre un mur vide, presques en larmes en guettant d'éventuelles mère ou soeur qui pourraient lire ce qu'elle viennent d'écrire. Sans oublier le n°430 de Picsou Mag servant d'appui. *oui c'est vraiment les conditions dans lesquelles j'ai écris ça*
Il est actuellement 22h36. Je ne veux pas dormir. Je veux écrir, même si mon poignet me tue à cause d'une chute à vélo. Je trouve mes textes un peu répétitifs, pas vous ? 'Fin, après tout, j'écris ce que je pense. Ça y'est, j'ai changé de place. Un lit c'est plus confortables et il y a moins de risque qu'on me surprenne en train d'écrire *non personne ne sait que j'écris* J'aimerais faire des rimes dans mes textes, mais je n'ai aucun talent. Alors, j'écris les choses telles qu'elles me ^passent par la tête. C'est surement futil, sans interêt et ennuyant à mourrir, mais ça me plait, alors je continue. J'écris vraiment très mal, j'arrive à peine à recopier sur mon blog.
Ça y'est, je me suis mise à pleurer. Esperons que l'ont ne m'entende pas. Si je n'attire pas l'attention, personne ne viendra. Bon, c'est vrai que quand on veut être discret, vaut mieux pas écouter An Café MERDE ! J'avais oublié mon Mister Freese, c'est bon, il n'a pas fondu. Je n'ai jamais écrit autant je crois. Mais je suis sur que sur mon blog, ça fera 15 ligne à peine. Sur papier, avec mon écriture minuscule, pour l'instant ça fait une page et demie. Desormais 22h58. En 22 minutes, si j'ai bien calculé, j'ai écrit 22 lignes. Nulle en maths, nulle en sciences, nulle en musique, nulle en dessin, presque nulle en anglais, il me reste quoi ? L'expression écrite ? Je n'écris pas, je me plains, tu vois la nuance ?
Parlons de ma no lifeïtude *<=== ce mot est à ajouter au dictionnaire*. L'ordi, c'est toute ma vie, ou presque. Je ne parle plus à mes amis, je ne voit preque plus ma famille, je vis dans mon monde. Un monde virtuel. J'économise même à fond, comme je n'ai jamais économisé auparavant pour m'acheter un PC portable. Bref, je suis accro, poil au dos. Les gens me font chier voila tout. J'ai l'impression de bousiller ma vie sociale. 'Fin bon, j'entre au collège. J'aurais surement des nouveaux amis. Ou peut être que je resterais toute seule. J'aimerais prendre des cours par correspondance, je ne vivrait plus dans l'angoisse de passer le reste de mes études avec Caroline.
*dort*
*dort*
*dort*
*dort*
Youpi ! Il est 11h22 et ma mère est reveillée. Je vais pouvori prendre un bon bain. *se dirige dans la salle de bain et fait couler un bain* Je ne me sens bien que quand je suis seule en fait. Est-ce un défaut ? Je crois. J'aime aller toute seul au fin fond de la forêt munie d'un cahier et d'un stylo. Alors, je peux laisser libre court à mes pensées. Je ne reflechis ppas à ce que j'écrit, mon stylo 'obeis pas à mon poignet, il obeis à mon esprit. Et voila, j'ai encore gaffé : mon bain est trop chaud !
Vous en connaissez beaucoup vous des gamines de 11 ans qui ne savent pas faire couler un bain ? Tout va trop vite. Il y a quelques mois je me rejouissait d'être l'une des plus "grandes" de l'école, et maintenant je stresse à cause de ma putan d'entrée au collège. Je ne veux pas grandir. Je veux pouvoir me pormoner nue dans ma maison sans aucune honte. Je ne veux pas me lever tot le matin pour aller en cours. Je ne veux pas de responsabilitées. J'aimerais arrêter le temps.
C'est bon, j'ai fini de me plaindre ! Pour résumer ce texte, je n'ai qu'une chose à dire :
Je suis triste, poil au clitoris ! ==>[]
*faites comme si ça rimait, d'accord ?*